Un programme sur quatre mois
Âgées de 60 à 85 ans, les 175 personnes qui ont pris part à l’étude étaient toutes atteintes d’un déficit cognitif léger. Leur recrutement s’est effectué de 2016 à 2020.
«Quatre critères indiquent la présence d’un déficit cognitif léger, dit Louis Bherer. Les gens qui en souffrent ont des pertes subjectives et objectives de mémoire ou d’attention – ou les deux à la fois –, mais ils sont aptes à accomplir leurs tâches quotidiennes et ne sont pas atteints de démence.»
Les participants se sont engagés à suivre le protocole de recherche pendant 20 semaines consécutives.
Les séances d’entraînement physique consistaient à effectuer des exercices combinant aérobie et force musculaire à une intensité qui entraîne une augmentation du rythme cardiaque et un essoufflement.
Les exercices cognitifs reposaient sur des tâches de prise de décision où la vitesse d’exécution et l’attention divisée étaient sollicitées, à partir d’une application accessible sur tablette élaborée dans le laboratoire du professeur Bherer.
La supplémentation en vitamine D était de 10 000 unités internationales, à raison de trois fois par semaine.