Le 26 avril, le Kényan Sabastian Sawe est devenu le premier homme à courir un marathon sous la barre des deux heures: il a franchi le fil d’arrivée du marathon de Londres avec un temps de 1 h 59 min 30 s.
Longtemps considéré comme une frontière mythique, ce record marque un moment historique pour le monde du sport. Derrière cet exploit se cachent des avancées en entraînement et en nutrition, des innovations technologiques, une meilleure compréhension scientifique de la performance et, possiblement, un effet psychologique depuis qu’il a été démontré que la barrière des deux heures pouvait être abaissée.
Jonathan Tremblay, professeur à l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique de l’Université de Montréal, aide à décrypter ce jalon, qui pourrait redéfinir l’avenir de l’endurance.