Alors que Montréal est l’épicentre du vélo avec les Championnats du monde de cyclisme sur route, la Clinique de kinésiologie de l’Université de Montréal offre de nouveaux tests d’évaluation de la performance aux cyclistes. La formule comprend un test de VO2 max plus poussé, de même que des évaluations du rendement mécanique et de la lactatémie.
«C’est une belle occasion de montrer l’expertise de l’Université de Montréal dans le domaine en combinant la recherche et la formation, puisque des étudiants et des étudiantes en kinésiologie de passage à la Clinique pourront se perfectionner dans l’exécution de ces tests», indique Raynald Bergeron, directeur de l’École de kinésiologie et des sciences de l’activité physique (EKSAP).
Ils seront sous la supervision d’Hugo Gravel, professeur adjoint de clinique à l’EKSAP.
La première journée d’évaluation est consacrée au test de VO2 max («V» pour volume, «O2» pour oxygène et «max» pour maximal) sur vélo. L’intensité de l’exercice est augmentée par paliers afin d’amener la personne à un effort maximal dans un intervalle d’environ 15 minutes.
«On mesure de façon directe, avec un masque, sa consommation d’oxygène, explique Hugo Gravel. Elle augmente en fonction de l’intensité, mais, rendue à un certain point, elle plafonne. C’est la limite interne de la personne. Cette valeur est très fortement corrélée à la capacité de performer dans les sports d’endurance et c’est un excellent marqueur de l’état de santé.»