Pendant trois jours cette semaine, les décideurs de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunissent en assemblée extraordinaire: avec la COVID-19 et ses variants encore très présents dans l'actualité, la pandémie demeure un sujet incontournable.
Un des dossiers à l'ordre du jour concerne un concept appelé «Une seule santé», qui considère que la santé de tous les êtres vivants résulte de la relation entre les humains, les animaux et leur environnement.
La professeure Hélène Carabin, épidémiologiste à la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal et à l'École de santé publique de l’UdeM, est la coauteure principale d’un document d’orientation de 30 pages sur le sujet.
Avec six collègues des universités d'Ottawa, du Nouveau-Brunswick et d'autres en Allemagne, en Norvège et au Ghana, elle plaide pour que les animaux et l'environnement fassent partie de l'équation humaine dans la planification des futures pandémies.
Nous avons voulu en apprendre davantage sur cette question.