L’Université de Montréal fait désormais partie des quelque 21 000 signataires de la Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la recherche. Cette initiative mondiale vise à rendre l’écosystème de la recherche plus équitable et inclusif, mais aussi à rappeler le rôle majeur que jouent les revues scientifiques dans la diffusion des résultats de recherche.
L’une des principales critiques formulées dans la Déclaration concerne l’importance accordée au facteur d’impact dans l’évaluation de la recherche. Pour mieux cerner cet enjeu, nous avons posé quelques questions à Vincent Larivière, professeur à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal et vice-recteur associé à la planification et à la communication stratégiques.