Travailler et vivre comme des New-Yorkais
Partis début juin, tout juste après leur dernier examen de première année, ils déposaient à peine leurs bagages que déjà ils entamaient leur stage de trois mois. Dès le premier jour, le courant a passé avec le principal instigator (ou patron du laboratoire), qui les a épaulés tout au long du stage. «On manipulait de l’équipement de pointe pour faire du séquençage de l'ADN par nanopores [nanopore sequencing], on participait aux rencontres de travail et à des conférences. On nous considérait vraiment comme des membres de l’équipe», dit Roxanne Lamanna.
En parallèle de leur stage, ils ont noué des amitiés avec des jeunes de toutes les nationalités, devisé ensemble de leurs idéaux, visité les différents quartiers et vécu la ville à la manière des New-Yorkais.
Ce qu’ils en retirent? Des sentiments de confiance, de satisfaction et d’immense fierté. «S’immerger dans une autre culture, ça déstabilise et ça rend plus sensible à autrui», philosophe Cyril Gagnon. «Si j’étais restée à Montréal, ces trois mois m’auraient paru semblables à tous les autres. Là, on est vraiment sortis de notre zone de confort. On en a profité pour découvrir la ville et rencontrer des gens», sourit Roxanne Lamanna.
Un prélude à d’autres aventures!
1. Le programme de financement Globalink de l’organisme canadien Mitacs offre chaque année quelque 200 bourses de 6000 $ aux étudiantes et étudiants de l’UdeM pour effectuer des séjours de recherche dans un établissement universitaire ou un centre de recherche à l’étranger.