Une édition orientée vers les concerts publics
Si plusieurs activités et ateliers du symposium sont orientés vers les musiciens professionnels et les jeunes cornistes en devenir, le public mélomane sera néanmoins servi avec des concerts quotidiens qui mettront en vedette une vingtaine de cornistes de 14 pays.
Pour Louis-Philippe Marsolais, professeur de cor à l’Université de Montréal et président du comité organisateur, l’une des priorités était de donner davantage de place au côté public de cette rencontre internationale. «Le Symposium international de cor a toujours présenté une programmation de concerts publics, mais on a voulu mettre l’accent sur cet aspect-là pour l’édition montréalaise, précise-t-il. Ainsi, le volet symposium proposera 125 activités durant le jour telles que classes de maître, ateliers professionnels et présentations musicologiques, tandis que chaque soir le volet festival présentera un ou plusieurs concerts publics.»
Impossible de passer sous silence l’occasion sans égale que représente cet évènement pour les cornistes de la relève, dont font partie les étudiants et étudiantes de la classe de cor de Louis-Philippe Marsolais. «Jamais ils n’auront la possibilité de participer à autant d’activités en si peu de temps et de côtoyer les plus grands cornistes dans un seul et même endroit. C’est inouï!» s’exclame le musicien et professeur.
Pour le public mélomane, la présence d’une telle concentration de solistes lui permettra d’entendre des œuvres rarement jouées en concert, notamment la Symphonie alpestre, de Richard Strauss, qui requiert jusqu’à 20 cors (!), et la Pièce de concert pour 4 cors et orchestre, de Robert Schumann.