Lancée en 2020, l’initiative des Chemins de transition a culminé avec la publication du dernier de trois rapports, portant cette fois-ci sur le Défi territoire. Plus de 500 personnes ont contribué à la démarche atypique. «C’est très différent de ce que l’Université fait habituellement. C’est un projet très ambitieux. Notre rôle ici n’est pas de mener des recherches, mais de nous engager auprès de la société québécoise», confie Franck Scherrer, directeur académique des Chemins de transition et professeur à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal.
Cette vaste initiative vise ainsi à outiller les parties prenantes pour les accompagner dans la transition climatique, «pour qu’elles puissent agir devant les transformations profondes que les bouleversements écologiques vont produire dans la société québécoise», précise le professeur. Les quelque 500 spécialistes, professionnels, particuliers qui ont contribué au Défi territoire se sont donné pour tâche de répondre à la question «Comment habiter le territoire québécois de façon sobre et résiliente d’ici 2042?»