Étude en ligne
Lancée à la fin de la pandémie, cette étude s’est déroulée en ligne. «Certaines parties du sondage existaient déjà, mais on a regroupé les questions sur les habitudes d’écoute de musique et ses effets subjectifs en un seul questionnaire en ligne, qui se remplit en une quinzaine de minutes», remarque Kelly-Ann Lachance.
L’outil comportait des questions de dépistage de l’Adult ADHD Self-report Screening Scale for DSM-5 (ASRS-5), un outil d’autoévaluation du TDAH; 118 personnes présentaient des signes de TDAH et 316 se sont révélées neurotypiques. «C’est un moyen rapide de prendre le pouls des symptômes», indique Kelly-Ann Lachance.
D’autres questions avaient pour but de mesurer l’état émotionnel récent des personnes participantes, leur niveau d’anxiété et leurs symptômes dépressifs. «La musique est utilisée pour moduler les émotions et on voulait s’assurer de prendre en considération ces aspects-là dans l’étude», explique Nathalie Gosselin, qui est également directrice du Laboratoire de recherche sur la musique, les émotions et la cognition et chercheuse au BRAMS, le Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son.