Une approche interdisciplinaire
En s’appuyant sur les travaux de Martijn Kuller aux Pays-Bas et sur les partenariats noués entre Françoise Bichai et la professeure Dagenais, les chercheurs et leurs étudiants et étudiantes ont procédé à la restructuration de l’outil pour l’appliquer aux situations d’une ville de taille moyenne (Trois-Rivières) et d’une métropole (Montréal) et ainsi évaluer s’il pourrait être utilisé dans toutes les villes québécoises.
En plus d’adapter le logiciel, l’équipe de recherche a organisé des ateliers pour valider une liste d’objectifs avec des parties prenantes. «Nous voulions déterminer des éléments mesurables et spatiaux. Il faut préciser que nous essayons de trouver les emplacements les plus appropriés pour répondre à une multitude de critères, mais nous ne faisons pas de design comme tel», souligne Danielle Dagenais.
Il en est ressorti une série d’objectifs à considérer lors de la décision, qui prennent en compte les besoins (augmentation de la biodiversité, réduction de la pollution de l’eau, diminution de la vulnérabilité aux changements climatiques) tout comme les occasions d’implantation d’une infrastructure verte et bleue (terrain à bon prix, facilité d’intégration, etc.).