Une signature fine de la maladie
Pour cette étude, l’équipe de recherche a analysé les échantillons sanguins de 14 patients du CHUM ayant eu un diagnostic confirmé de la maladie de Parkinson et de 6 patients présentant des syndromes parkinsoniens ou des affections rares causant des symptômes associés à la maladie de Parkinson. Le groupe témoin était constitué de 10 personnes saines.
«Dans notre étude, nous parvenons grâce à la signature génétique de la maladie à distinguer les patients souffrant de parkinson des personnes touchées par des syndromes parkinsoniens. Ces biomarqueurs pourraient améliorer la fiabilité des diagnostics ou faciliter la sélection de participants à une étude clinique destinée à tester l’efficacité d’un médicament contre la maladie», indique Martine Tétreault.
Son équipe de recherche met à la disposition des autres scientifiques un atlas complet des sous-types cellulaires du système immunitaire observés chez les individus sains et les personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
En 2024, environ 110 000 Canadiennes et Canadiens vivaient avec la maladie. En 2034, le nombre de personnes touchées devrait atteindre 150 000.