La campagne de dons planifiés du Réseau des diplômés et des donateurs va bon train!

La Dre Caroline de Jaham, le Dr Gaston Bérubé, le Dr Jules Brodeur, Michel Bouvier et Muriel Aubry

La Dre Caroline de Jaham, le Dr Gaston Bérubé, le Dr Jules Brodeur, Michel Bouvier et Muriel Aubry

Crédit : Tomi Grgicevic

En 5 secondes

La rencontre annuelle de reconnaissance de la Société du patrimoine s’est tenue le 30 septembre, donnant ainsi un nouveau souffle à la campagne de dons planifiés lancée officiellement en 2018.

Près de 100 personnes ont assisté, de façon virtuelle, à cette activité qui célèbre l’engagement et la générosité des membres de la Société du patrimoine de l’Université de Montréal, qui regroupe les personnes qui se sont engagées à donner par voie testamentaire ou à faire d’une autre façon un don planifié.

Cette rencontre a fourni au recteur Daniel Jutras l’occasion d’échanger pour la première fois avec des donateurs et des donatrices, affirmant qu’il voyait dans le succès de la campagne de dons planifiés un grand témoignage d’amour envers l’Université de Montréal. «C’est la confirmation que ce que nous faisons en enseignement et en recherche touche le cœur des gens», a-t-il dit.

Le vice-recteur associé aux relations avec les diplômés et à la philanthropie, Paul Lewis, ainsi que la directrice des dons planifiés, Francine Cardinal, ont quant à eux souligné l’importance de contribuer à cette campagne pour laisser sa marque à l’Université de Montréal.

Chaque don testamentaire fait naître une histoire

Depuis le lancement de cette première campagne de dons planifiés, plus d’une centaine d’individus se sont engagés à faire un don testamentaire ou d’assurance vie pour appuyer les étudiants et étudiantes ainsi que les chercheurs et chercheuses de l’UdeM dans leur quête de nouvelles connaissances et dans leur recherche de solutions novatrices aux différents et multiples enjeux auxquels le monde fait face.

Parmi ces personnes, 19 ambassadeurs et ambassadrices de tous horizons s’activent également à promouvoir la campagne de dons planifiés.

C’est notamment le cas de la vétérinaire Caroline de Jaham, qui, par vidéo, a déclaré que la philanthropie constitue une possibilité de redonner en vue de façonner l’avenir de la société.

«Lorsque j’étais étudiante à ma deuxième année du baccalauréat, j’ai tout perdu dans un incendie, a-t-elle relaté. Il y a eu des contributions de plusieurs milliers de dollars de la part des collègues et des professeurs pour me venir en aide et ce geste a changé ma vie… J’ai décidé de donner au suivant.»

Pour leur part, Michel Bouvier, directeur général de l’Institut de recherche en immunologie et en cancérologie, et sa conjointe, Muriel Aubry, ont uni leurs destinées après avoir fait connaissance tandis qu’ils effectuaient ensemble leur baccalauréat en biochimie. Pour eux, il était important de donner en retour. «L’Université de Montréal nous a permis d’avoir une belle carrière, et elle a fait en sorte qu’on se rencontre», a témoigné Mme Aubry. «On m’a donné la possibilité de réaliser mes rêves et d’avoir une certaine influence sur la société, il est important de rendre ce cadeau», a indiqué pour sa part M. Bouvier. 

Le Dr Gaston Bérubé, optométriste, a raconté que son «père travaillait dans un garage en campagne et nous n’étions pas riches, mais lui voyait toujours des gens autour que nous pouvions aider… et c’est une forme d’inspiration qui m’a mené à vouloir aider la société […]. Un don planifié n’était pas envisageable pour moi, mais l’information que j’ai reçue a changé complètement ma façon de voir ce type de donation».

Et c’est finalement à l’UdeM que le Dr Jules Brodeur manifeste sa reconnaissance par un don à l’École de santé publique, «en donnant à mon université, qui s’incarne dans les personnes que j’ai croisées tout au long de ma carrière. J’ai reçu et maintenant je donne. Je désire faire un cadeau aux étudiants et étudiantes et j’espère qu’ils auront une carrière à la hauteur de leurs ambitions».

Le savoir comme racine commune

S’adressant aux convives par vidéoconférence, Paul Lewis a évoqué l’actuelle crise sanitaire pour rappeler que «nombreuses sont les initiatives pour comprendre et enrayer cette pandémie, et tous ces efforts ont une même racine: le savoir. Celui-ci provient de l’éducation reçue, d’un enseignement visant le mieux-être de la communauté, ainsi que de la recherche, essentielle pour repousser les limites de ce savoir».

«Cette mer de connaissances est alimentée notamment par vous, chers donateurs et donatrices, a-t-il insisté. Les membres de la Société du patrimoine constituent une force inébranlable par qui l’Université de Montréal grandit et s’impose comme l’une des plus influentes de ce monde.»

Remerciant à son tour les personnes donatrices et ambassadrices, la directrice des dons planifiés, Francine Cardinal, a mentionné que la campagne portait ses fruits: «Depuis son lancement, cette campagne quinquennale dépasse les attentes et sa progression se poursuit: nous comptons à ce jour 118 engagements, pour un total de 38 515 000 $, ce qui nous rapproche à près de 80 % de notre objectif.»

«Un don planifié vient d’une décision grandement mûrie, a-t-elle conclu. Votre don à l’Université de Montréal permet de laisser votre marque en enseignement supérieur, dans l’une des universités les plus estimées du monde.»

Chaque don testamentaire fait naître une histoire. Contribuez au prochain chapitre!