Une étude clinique verra le jour grâce à une subvention de un million de dollars de l’organisation américaine ALS Association. La nouvelle est tombée juste avant Noël. «J’en ai encore des frissons. Pour moi, cette subvention représente un aboutissement, puisqu’elle va nous permettre de mener des essais cliniques auprès de personnes atteintes de la maladie et, ultimement, de faire profiter les patients de nos découvertes», se réjouit Richard Robitaille, professeur titulaire au Département de neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.
La sclérose latérale amyotrophique (SLA), aussi appelée maladie de Lou Gehrig, est une affection neurodégénérative «épouvantable, comme une condamnation à mort», qui détruit précocement les neurones moteurs, ces cellules nerveuses responsables du contrôle des muscles. Lorsque le contact avec les muscles se perd, le mouvement ne se fait plus. Actuellement, il n'existe aucun traitement efficace pour la stopper.