En ville, les arbres auraient un rôle à jouer dans l’apparition de l’asthme chez les enfants. La présence de ces végétaux serait associée à une réduction des risques de souffrir de l’affection respiratoire lorsque les feuilles sont présentes, mais à une augmentation des risques pendant la saison des pollens.
Tels sont les résultats d’une étude menée par l’étudiante de maîtrise Louise Duquesne, dirigée par Audrey Smargiassi, professeure au Département de santé environnementale et santé au travail de l’Université de Montréal.
«Nous savons que le pollen des arbres peut exacerber les symptômes d’une personne déjà atteinte par l’asthme. La nuance, dans cette étude, c’est que nous montrons que les arbres, lors de la saison pollinique, augmenteraient aussi le risque que la maladie se développe, possiblement en raison de l’exposition prolongée aux pollens», indique la professeure.