Deux lieux, deux ambiances
Quand on entre dans la salle A de la Galerie de l’Université, on est immédiatement environné d’œuvres immersives de vastes dimensions. On se met à rêver dans le ciel nuageux et apaisant de Jocelyne Alloucherie, on voyage dans l’épaisse peinture blanche poétique de Louise Robert ou encore dans la paisible toile bleutée de Jean McEwen.
Le Carrefour des arts et des sciences expose lui aussi des œuvres abstraites oniriques comme celles de Mario Merola, où des carrés verdoyants semblent danser dans l’espace. Mais on y trouve également des œuvres figuratives de diverses dimensions. Ainsi, de délicates fleurs vaporeuses à l’encre de Serge Murphy s’épanouissent non loin d’une petite gravure toute douce de Monique Charbonneau, tandis que plus loin de gigantesques photos d’Ève Cadieux invitent à s’immerger dans l’atelier intime de collègues de l’artiste.