Dis-moi ce que tu conduis, je te dirai pour qui tu votes
Les résultats montrent que conduire une camionnette, pratiquer un sport de plein air motorisé ou aller à la chasse augmenteraient la probabilité que le profil soit désigné comme un partisan du PCQ. Et boire des cafés lattés – plutôt que des cafés filtre – diminuerait cette probabilité. Fait intéressant: les habitudes des sympathisants du PCQ sont analogues à celles des abstentionnistes.
De l’autre côté du spectre, la visite de musées et de galeries d’art serait, de loin, l’indicateur le plus puissant d’un vote en faveur de QS. Le portrait stéréotypé de l’électeur du PLQ semble plus ambigu, puisqu’aucune caractéristique présentée dans les profils ne pointe de manière significative vers ce parti, à l’exception de la pratique de sports motorisés, qui diminue la probabilité d’y adhérer.
«À la lumière de ces résultats, on voit que des attributs précis permettent effectivement de tirer des conclusions qui s’avèrent souvent exactes», indique Catherine Ouellet.