Recherche fondamentale et commercialisation
La structure de fonctionnement de l’IRIC, unique au Canada, n’est pas étrangère à son succès, aux yeux de Michel Bouvier.
Plurifacultaire (médecine, pharmacie, arts et sciences), l’IRIC travaille à faire avancer autant la recherche fondamentale que la commercialisation. Convaincu que la recherche fondamentale de pointe et la maturation des découvertes pour les amener sur le marché et au chevet des patients peuvent être synergiques, Michel Bouvier s’est joint à l’équipe de l’IRIC peu de temps après sa fondation, en 2003, par Guy Sauvageau. Avec Anne Marinier, Michel Bouvier a ensuite cofondé l’Unité de découverte de médicaments.
Si c’était important pour lui de transformer les découvertes du milieu universitaire en solutions thérapeutiques, il voulait aussi que les universités puissent bénéficier financièrement de ces succès. Pour y arriver, il a travaillé à fonder IRICoR (IRIC – Commercialisation de la recherche), un organisme à but non lucratif axé sur la découverte et la commercialisation de thérapies innovantes. Puis, il en a pris la direction.
«Je travaillais déjà en collaboration avec l’industrie pharmaceutique et cette expérience m’a aidé à établir plusieurs ententes avec elle, raconte Michel Bouvier. Ainsi, nous avons pu aller chercher des revenus importants pour l’Université et l’IRIC, ce qui permet des réinvestissements dans la recherche.»
En même temps qu’il dirigeait IRICoR, il est devenu directeur général associé de l’IRIC alors que Marc Therrien est devenu directeur scientifique associé. «Lorsque Guy Sauvageau a terminé ses deux mandats à la tête de l’IRIC en 2014, je l’ai remplacé», dit Michel Bouvier.