Briser l’isolement
Actuellement, Barbara Delacourt recueille les données dans un CHSLD où des résidants visionnent les vidéos en compagnie d’un préposé aux bénéficiaires ou d’un proche. La doctorante s’intéresse aux éléments de la communication verbale et de la communication non verbale (notamment les expressions faciales) et aux réponses psychophysiologiques associées à l’empathie des participants en fonction des contenus vidéos.
«Le but est d’étudier les effets du covisionnement sur la communication dans la dyade et de déterminer quels éléments des contenus audiovisuels procurent les bienfaits souhaités», indique-t-elle.
À terme, cette recherche apportera des éléments de compréhension quant au fonctionnement de la communication chez les personnes atteintes de démence et contribuera à améliorer leur qualité de vie et celle de leurs aidants.
«Essentiellement, il s’agit d’aider les individus qui ont une démence à garder un lien social avec leur entourage – et préserver leur capacité à communiquer, qu’on sait importante pour éviter l’isolement – et à réduire le fardeau des aidants», conclut la doctorante.