Génération Z: qui est cette relève qui nous soigne?

En 5 secondes Malgré les défis du réseau de la santé, de jeunes adultes choisissent encore la médecine pour prendre soin de nous avec humanisme, empathie et équilibre…, mais sans sacrifier leur propre bien-être.
La relève en médecine est passionnée et veut changer le monde.

Ils ont la jeune vingtaine et l’espoir chevillé au cœur. Un doux jeudi d’octobre, une quinzaine d’étudiantes et d’étudiants de première année en médecine de l’Université de Montréal ont accepté de livrer leurs réflexions sur leur propre génération, la Z ‒ celle que les sociologues s’emploient à décoder.

«On est une génération diverse, avec mille cerveaux, mille mentalités et mille façons de penser. Nos façons d’agir et nos motivations diffèrent, mais une chose nous unit: notre humanité», indique Dilinur Abdumutalova, âgée de 20 ans.

C’est une relève passionnée, ouverte d’esprit, motivée et réaliste, qui veut participer à la lutte contre les inégalités et changer le monde.

«Notre génération veut combattre les inégalités, s’engager et changer le monde. Je suis fier d’en faire partie!» mentionne l’étudiant de 19 ans Marwan Sbahi.

À l’image de leurs pairs ‒ nés entre 1997 et 2012 ‒ qui ont grandi avec Internet, les réseaux sociaux et les écrans, ils sont hyperconnectés, lucides et informés. Conscients des défis du système de santé et des enjeux planétaires, ces futurs médecins sont en quête de sens et d’équilibre, soucieux de leur mieux-être et de celui des communautés. 

Comme l’écrit Carol Allain dans son ouvrage Génération Z: l’humanité numérique en marche: «Cette lutte pour un monde meilleur et une planète en santé de manière durable est l’une des clés fondamentales pour tenter de comprendre la génération Z. Pour elle, il est désormais impératif de considérer les enjeux de la planète de manière individuelle et collective.»

Enfants de la pandémie et de la crise climatique, ils ont appris à faire preuve de résilience et à composer avec les nouvelles réalités. Visiblement, rien ne les décourage de s’engager en médecine, comme en témoigne l’affluence constante aux kiosques de la Faculté de médecine aux portes ouvertes de l’UdeM année après année!

Partager