L’Université de Montréal participe pour un sixième hiver d’affilée au programme Gestion de la demande de puissance d’Hydro-Québec, mieux connu sous le nom d’«option GDP». L’Université s’engage ainsi à réduire sa consommation d’électricité pendant les périodes de forte demande, plus particulièrement lors des grands froids.
Lorsqu’Environnement Canada prévoit des températures polaires comme ce fut le cas récemment, Hydro-Québec sait qu’elle devra répondre à une demande très élevée de la part de ses clients. C’est durant ces «périodes de pointe» que la société d’État fait appel aux participants inscrits à son programme. À l’UdeM, ce sont les équipes de la Direction des immeubles (DI) qui orchestrent l’ensemble des opérations reliées à l’option GDP. Ainsi, la veille d’une période de pointe, la DI reçoit un avis d’Hydro-Québec du type «Attention: évènement GDP prévu demain entre 5 h 30 et 9 h».
Les choses se mettent alors en marche au sein de la DI pour que l’Université puisse réduire ses besoins en électricité pour la période donnée. Le choix de la stratégie à adopter pour atteindre cette baisse revient entièrement à l’Université, sans ingérence de la part d’Hydro-Québec.
La Direction des immeubles veille au grain
«Nos ressources internes nous offrent plusieurs options, explique Carol Campagna, directeur adjoint de la division des services techniques à la DI. Nous pouvons décider de basculer sur nos génératrices ou encore mettre les chaudières électriques en pause et activer celles à gaz. Des forces motrices peuvent être arrêtées, tout comme nous pouvons délester certaines charges qui sont moins importantes pour la durée de la pointe.»