Une nouvelle étude dirigée par Marie-Pierre Sylvestre, professeure à l'École de santé publique de l'Université de Montréal, examine la consommation de cannabis quatre à cinq ans après la légalisation canadienne en adoptant une perspective différente: plutôt que de se concentrer uniquement sur les cas à risque ou associés à des problèmes, elle met au jour les profils sociodémographiques, de santé mentale et d'habitudes de vie de ceux et celles qui présentent un faible risque de trouble lié à l'usage du cannabis (TUC).
L’équipe de recherche a analysé les données de 731 adultes québécois âgés d'environ 35 ans. Les résultats montrent que, parmi les 44 % de participants ayant consommé du cannabis au cours de la dernière année, 63 % avaient un faible risque de souffrir d’un TUC.