Du 27 février au 1er mars, des cégépiennes et cégépiens et des universitaires se sont réunis pour imaginer, concevoir et programmer des jeux pédagogiques destinés principalement aux futurs enseignants et enseignantes.
Derrière ce marathon de programmation (hackathon) pédagogique – appelé Game Jam – se trouve Neerusha Baurhoo Gokool, professeure au Département de psychopédagogie et d’andragogie de l’Université de Montréal, qui a lancé l’initiative il y a quelques années.
Cette année, le Game Jam a pris une nouvelle ampleur en devenant un événement facultaire et en ayant un thème précis: concevoir des jeux pour soutenir l’apprentissage du français dans les écoles associées à la faculté. Ces établissements – trois écoles primaires et une école secondaire situées dans le quartier Côte-des-Neiges – font partie d’un réseau qui vise à rapprocher le milieu universitaire des milieux scolaires pour répondre aux besoins des élèves.
«En répondant aux besoins exprimés par les établissements de notre Réseau des écoles associées, ce Game Jam mobilise la créativité d’équipes interdisciplinaires et l’expertise de notre communauté étudiante des cycles supérieurs au bénéfice des élèves en milieux défavorisés. C’est une retombée très concrète de l’événement et une formule véritablement gagnant-gagnant: le milieu scolaire en bénéficie, et nos étudiantes et étudiants y trouvent une occasion unique d’apprentissage et de mise en pratique», explique Simon Parent, adjoint à la doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation ayant contribué à l’organisation de l’événement.