Sommes-nous seuls dans l’Univers? À quoi ressemblaient les premières galaxies formées après le big bang? Comment les planètes de notre système solaire ont-elles été créées? On espère que le télescope spatial James-Webb apportera des réponses à ces questions existentielles.
Ce télescope, dont le lancement est prévu le 22 décembre, est le fruit du génie scientifique de l’Agence spatiale canadienne (ASC), de la NASA et de l’Agence spatiale européenne (ESA)… et par extension de l’Université de Montréal. En effet, l’ASC contribue à cet immense observatoire en fournissant un instrument scientifique et un détecteur de guidage, et c’est René Doyon, directeur de l’Institut de recherche sur les exoplanètes (iREx) de l’UdeM et professeur au Département de physique de l’Université, qui est chercheur principal de l’équipe scientifique canadienne.
Ensemble, les modules fournis par l’ASC, la NASA et l’ESA composeront l’observatoire spatial le plus complexe, le plus précis et le plus puissant jamais construit et permettront de faire des découvertes révolutionnaires en astronomie.
Cette puissance inégalée aidera les scientifiques du monde entier à scruter les confins de l’Univers, en apprendre davantage sur la composition et l’habitabilité des exoplanètes et étudier le cycle de vie des étoiles.