Des axes prioritaires et des projets en marche
Les échanges qui ont suivi ont donné lieu à un plan d’action en cinq axes élaboré selon une démarche de cocréation:
- L’amélioration des stratégies de recrutement et de soutien favorisant la préparation à des études dans le domaine de la santé;
- La révision des critères d’admission et l’accroissement de la flexibilité des programmes;
- La mise en place d’un continuum de services pour faciliter la transition des étudiantes et étudiants autochtones vers la ville et l’ancrage culturel et communautaire pendant les études;
- L’accès à du soutien financier adapté aux réalités et aux besoins de ce groupe étudiant;
- L’enrichissement du contenu pédagogique des programmes pour une plus grande cohérence avec les savoirs et valeurs autochtones.
Les cinq axes du plan d’action se déclinent en 15 projets, dont certains ont déjà été mis en branle, notamment en vue d’accroître le nombre d’étudiantes et d’étudiants autochtones. «Comme doyen, je suis fier de ces projets qui favorisent la santé pour tous, la collaboration et les échanges entre Autochtones et allochtones. À titre d’établissement d’enseignement, nous avons le pouvoir, mais surtout le devoir d’abaisser les barrières, qu’elles soient réelles ou perceptuelles. À nos yeux, l’amélioration de la formation des soignants de demain est le meilleur rempart contre la discrimination, les préjugés et le racisme systémique», a déclaré le Dr Patrick Cossette, doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal.