Un congrès qui réunit plus de 5500 géographes
L’une des stratégies pour atteindre cet objectif consiste à organiser des rencontres locales qui s’imbriquent dans la programmation du congrès, qui réunira plus de 5500 géographes de partout dans le monde, soit quelque 4000 en présentiel et près de 1500 de façon virtuelle.
«À Montréal, il y aura trois sessions de travail le 23 mars à l’INRS, quatre le lendemain à l’UdeM et six le 25 mars à l’Université Concordia, qui visent à créer de nouveaux chemins dans la production et l’échange des savoirs», précise Patricia Martin.
Globalement, à travers plus que 40 présentations, les conférenciers et conférencières aborderont un éventail de sujets, allant de la crise climatique à la cartographie participative en passant par la justice environnementale, les lieux publics, les installations urbaines, les frontières étatiques et la mobilité internationale.
Et, outre la question environnementale, le congrès de l’AAG ouvre la porte à une plus grande participation à ce type d’évènement d’envergure internationale.
«Nous cherchons à repenser et transformer nos pratiques professionnelles pour réduire notre empreinte environnementale et à créer de nouveaux lieux d'inclusion en géographie en rendant la participation à la conférence annuelle plus accessible, conclut Patricia Martin. Cette expérience offrira, de plus, une occasion unique aux géographes de différentes organisations montréalaises de se rencontrer, de discuter de leurs recherches et de prendre part à la réunion annuelle de l'AAG sans se déplacer à travers le continent. Et nous espérons que cette expérience servira d’exemple à d’autres regroupements de recherche.»