«En considérant la contamination stellaire, on peut mettre au jour l'existence de taches et de nuages au lieu de brume et la vapeur d'eau décelée est inférieure de près d'un ordre de grandeur, explique Marylou Fournier-Tondreau, auteure principale de l'étude. En bref, considérer l'étoile hôte du système change un peu la donne! C'est en fait la première fois que nous distinguons clairement la signature des brumes de celle des taches stellaires grâce à l'instrument canadien NIRISS, qui offre une couverture de longueur d'onde plus large s'étendant jusqu'au domaine de la lumière visible.»