Avec l’objectif audacieux d'atteindre la carboneutralité sur le campus de la montagne en 2040, l’Université de Montréal est en bonne position pour franchir la première étape de son plan d’action 2021-2023 en matière de développement durable: réduire de 20 % ses émissions totales de gaz à effet de serre (GES) de portée 1 et 2 d’ici 2025. Et cette réduction passe par la récente modernisation de chaudières de la centrale thermique, qui assurent le chauffage et l’alimentation en eau chaude et en vapeur de nombreux bâtiments du campus principal de l’UdeM.
«Quarante-neuf pour cent de toutes les émissions produites par la consommation d'énergie de l'Université sont liées à l’utilisation des chaudières de la centrale thermique qui fonctionnent au gaz naturel», selon Thierry Gras Chouteau, conseiller à la lutte contre les changements climatiques à l’Unité du développement durable. Il fallait donc remplacer des chaudières de la centrale par des modèles plus écoénergétiques.
C’est maintenant chose faite. Au cours de la dernière année, la Division gestion de projets et ingénierie de l’Université a installé neuf nouvelles chaudières et procédé à une réfection complète du réseau d’eau de chauffage et de vapeur ainsi qu’à la mise à niveau des conduits souterrains menant aux pavillons desservis, une entreprise complexe.