«Les communautés microbiennes vivant dans les couches profondes de l’océan pourraient en fait être mieux équipées pour transformer le carbone plus en surface en molécules uniques et plus stables», dit Richard LaBrie, un étudiant diplômé de l’UdeM, qui a fait cette découverte lors d’une série d’expériences en laboratoire à bord d’un navire de recherche.
«Pourquoi? Parce que ces micro-organismes uniques sont habitués à vivre dans des conditions difficiles. La question est alors de savoir s’ils pourraient séquestrer du carbone dans les profondeurs de l’océan pendant des siècles, contribuant ainsi à la lutte contre les changements climatiques. Et la réponse est oui.»
Les résultats obtenus par Richard LaBrie dans une étude cosignée avec sa directrice de thèse, la professeure de biologie de l’UdeM Roxane Maranger, ont été publiés le mois dernier dans la revue Science Advances. Les coauteurs sont également membres du Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie.