IA: un legs de notre communauté

Jacques Girard

Jacques Girard

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Aux yeux du président de l’Association et du conseil des diplômés, l’intelligence artificielle est un véritable legs aux générations futures, mais il faut l’encadrer.

Comme ce fut le cas pour plusieurs domaines innovants de notre société, l’Université de Montréal a saisi l’occasion de mettre à profit son expertise et de se prononcer sur les aléas de la nouvelle branche de l’informatique: l’intelligence artificielle (IA).

L’UdeM a, en effet, été parmi les premières organisations à voir la nécessité d’encadrer son essor. L’Association des diplômés de l’Université de Montréal (ADUM) avait appuyé sans réserve la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’intelligence artificielle, adoptée le 4 décembre 2018, après un an de consultations et d’ateliers de réflexion.

Depuis, la Déclaration a rayonné à travers différentes initiatives de mise en œuvre, en plus d’être citée et analysée dans la littérature scientifique et discutée dans de nombreuses rencontres d'organismes internationaux. Les résultats de cette concertation auront une influence majeure sur l’évolution et l’implantation d’une IA responsable.

Il est impératif de reconnaître que si Montréal est aujourd’hui reconnue comme un centre mondial de l’intelligence artificielle, c’est grâce à l’expertise inégalée qu’on trouve dans notre université. Je pense notamment à Yoshua Bengio, directeur scientifique et fondateur de Mila, l’Institut québécois d’intelligence artificielle, et à Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l'innovation de l’Université et présidente du conseil d’administration des Instituts de recherche en santé du Canada.

Aux yeux de l’ADUM, l’intelligence artificielle est un véritable legs aux générations futures, mais il faut, de toute évidence, la chapeauter.

 

Le président de l’Association et du conseil des diplômés,

Jacques Girard