Les Laurentides: un milieu formateur, ancré dans la communauté, qui donne envie d’y rester

En 5 secondes Des étudiantes en médecine de l’UdeM nous parlent avec enthousiasme des stages qu’elles effectuent dans des hôpitaux des Laurentides.
Rebecca Del Pinto, Juliette Pietramala, Mathilde Gil, Cynthia Bele-Binda et Nouha Elmkinssi

En attendant l’arrivée, à l’automne prochain, de la première cohorte en médecine au nouveau campus de l’Université de Montréal dans les Laurentides, nous avons demandé à des externes déjà en stage dans les hôpitaux de la région de nous raconter leur expérience. Visiblement, elles apprécient!

 

Un milieu accueillant, ouvert et réconfortant

«Je viens de Montréal, mais je me suis établie dans la région il y a environ huit ans. Quand j’ai appris que je pouvais faire mon externat à Saint-Jérôme, j’ai pensé: c’est ici que je veux travailler plus tard. Je voulais donc me familiariser le plus possible avec la pratique dans le milieu. Jusqu’ici, mon expérience a dépassé mes attentes. 

«Les équipes sont accueillantes, il n’y a pas de lourde hiérarchie et l'on est en communication directe avec les patrons. Dès la première journée, j’ai senti que notre présence était appréciée. C’est très rassurant quand on débute en milieu hospitalier. J’aime aussi beaucoup l’ambiance et les valeurs des gens: je me reconnais dans cette équipe. Bref, j’ai été séduite!

«Mon conseil à des collègues qui hésiteraient à faire le saut: prenez le temps de vous projeter dans l'avenir. Où vous voyez-vous à 40 ou 50 ans? Cet exercice m’a vraiment aidée à faire mon choix.»

Rebecca Del Pinto, externe à l’Hôpital de Saint-Jérôme

 

Un milieu calme, loin du trafic et près de la nature

«J’ai toujours vécu sur la Rive-Nord. Faire mon externat à Saint-Jérôme me permettait de rester près de ma famille tout en évoluant dans un milieu plus calme. La circulation est fluide, ce qui me laisse plus de temps pour mes loisirs.

«Ce qui me plaît le plus, c’est l’accueil et l’engagement des équipes. On sent une réelle volonté de nous offrir une expérience à la fois chaleureuse et professionnelle. La diversité des situations cliniques permet aussi un apprentissage très complet.

«Même si c’est un nouvel environnement, la qualité de l’enseignement et le milieu de vie des Laurentides en font un choix qui mérite vraiment d’être considéré.»

Juliette Pietramala, externe à l’Hôpital de Saint-Jérôme

 

Retrouver ses racines et apprendre autrement

«J’ai choisi les Laurentides parce que c’est là où j’ai grandi. C’est une région que je connais bien, dont je comprends la réalité et à laquelle j’avais envie d’apporter ma contribution. Après plusieurs années de déplacements quotidiens vers Montréal, j’ai réalisé à quel point la qualité de vie compte. Ici, j’ai trouvé un équilibre entre proximité, milieu humain et engagement dans mes apprentissages.

«Ce que j’aime le plus, c’est la richesse de la formation clinique. La diversité des patients et des situations ainsi que le nombre restreint de résidents permettent de s’engager rapidement, de prendre des responsabilités et d’apprendre de façon concrète, en lien direct avec les patrons. On se sent utile et on fait partie de l’équipe.

«À celles et ceux qui hésitent encore, je dirais: osez! La région est souvent méconnue et des préjugés l’entourent, mais ils tombent vite. À Saint-Jérôme, on découvre une médecine riche, exigeante et humaine. Faire le saut en région, c’est s’ouvrir des portes tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel.»

− Mathilde Gil, externe à l’Hôpital de Saint-Jérôme

 

Sortir de sa zone de confort pour découvrir une pratique diversifiée

«J’ai grandi sur la Rive-Nord, mais j’ai passé plusieurs étés dans les Laurentides, notamment à Grand-Remous. Cette région a toujours eu une place importante pour moi. J’avais envie de voir à quoi ressemblait la pratique médicale en région et d’évoluer dans un milieu où l’enseignement est plus personnalisé. La proximité avec les patrons est plus grande et ça s’est confirmé très rapidement.

«J’apprécie beaucoup l’accessibilité des équipes et le soutien de la Direction de l’enseignement et de la recherche. En médecine de famille, j’ai été agréablement surprise par la diversité de la pratique: GMF-U [groupe de médecine de famille universitaire], CHSLD, soins à domicile, urgence, clinique GARE [clinique de grossesse à risque élevé]. Faire ce stage tôt dans mon externat m’a aidée à mieux cerner ce qui m’intéresse pour la suite.

«Mon conseil? Allez voir par vous-mêmes! Osez faire au moins un stage en région et sortir de votre zone de confort, autant pour la pratique que pour la vie en région.»

Cynthia Bele-Binda, externe junior à l’Hôpital de Mont-Laurier

 

Le juste milieu entre la ville et les régions éloignées

«Les Laurentides représentent un juste milieu: on n’est pas dans un grand centre, mais on n’est pas non plus en région éloignée. Ayant grandi ici, j’ai pu constater l’approche très humaine à l'égard des patients, adaptée à leurs réalités. La pratique est aussi très diversifiée: il n’y a pas de surspécialité, donc aucune journée ne se ressemble.

«Ce qui me plaît le plus, c’est le contact direct avec les patrons et la proximité avec toute l’équipe soignante. L’accueil est chaleureux et l’on est guidés avec beaucoup de bienveillance. Le milieu est à l’écoute. Le suivi est serré, le bien-être des externes est pris au sérieux. Quand ça va moins bien, les équipes trouvent vite des solutions!»

Nouha Elmkinssi, externe à l’Hôpital de Saint-Eustache

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