Avec la création du campus MIL, de nombreux locaux se sont libérés sur le campus de la montagne, plus particulièrement dans les pavillons Roger-Gaudry et Marie-Victorin. Les départements de physique, de chimie, de sciences biologiques et de géographie ont migré au Complexe des sciences du nouveau campus. Mais la construction de ce bâtiment n’a pas effacé le déficit d’espace de l’Université, et l’établissement souhaite utiliser les locaux maintenant vacants à bon escient.
À cette réaffectation de lieux libérés s’est ajoutée la nécessité d’en rénover de nombreux, devenus vétustes au fil du temps, alors que plusieurs pavillons sur la montagne ont été conçus il y a plus de 50 ans. «On avait besoin de locaux mieux adaptés aux besoins en recherche et en enseignement», souligne Alain Boilard, directeur général des projets majeurs d’infrastructure.
Après des années de planification, l’Université de Montréal a obtenu en décembre dernier l’autorisation du Conseil du trésor d’entamer la déconstruction des locaux libérés dans les deux pavillons visés. Cette transformation, dotée d’un budget total de 375 M$, est le plus important projet de rénovation d’infrastructures existantes entrepris par l’UdeM dans les 50 dernières années, avec des réaménagements intérieurs qui toucheront près de 32 000 m2 bruts d’espace au pavillon Roger-Gaudry et 12 500 m2 bruts d’espace au pavillon Marie-Victorin.