«Cette réfection n’est pas un luxe! dit Sylvie Gélinas, gestionnaire responsable de l’amorce du projet à la DI. Il y a à peine quelques années, les équipes ont été contraintes de renforcer les parties extérieures des deux derniers étages, devenues trop fragiles.»
En effet, l’air, l’eau et la neige se sont infiltrés avec le temps et ont détérioré les cadres en bois, très exposés aux intempéries. L’infiltration d’eau a graduellement altéré la structure de béton en porte-à-faux sur laquelle les verrières reposaient à un point tel qu’elle s’est gonflée par endroits, causant des crevasses et exposant l’armature de métal à une inévitable corrosion.
Ce projet de réfection se déroule en parallèle à tous les autres qui ont lieu en ce moment au pavillon Roger-Gaudry, comme la réfection des fenêtres et de la maçonnerie à l’extérieur du pavillon et la transformation des espaces à l’intérieur. Les locaux adjacents au chantier des verrières sont occupés principalement par la Faculté de médecine, l’École de santé publique de l’UdeM et les Technologies de l’information, qu’il a fallu reloger pour la durée du chantier. Les équipes de la DI ont dû tenir compte de leurs contraintes d’horaire en plus de celles imposées par les règlements municipaux afin de minimiser les répercussions des travaux.