Entre Grondines et Cap-Tourmente, sur environ 160 kilomètres de rives, s’étend l’estuaire d’eau douce du Saint-Laurent. Il s’agit du plus grand estuaire d’eau douce d’Amérique du Nord, un milieu unique où l’eau douce subit encore l’influence des marées, ce qui crée des conditions écologiques particulières. Depuis plus d’un siècle, les botanistes s’y intéressent. Aujourd’hui, Simon Pesant, étudiant à la maîtrise en biologie à l’Université de Montréal sous la direction d’Étienne Léveillé-Bourret, revisite plus de 20 sites inventoriés il y a trente ans, pour dresser un nouvel état des lieux de la richesse végétale et de ses menaces.