Robert Hétu a vécu 25 ans sur l’île de Manhattan, où il a fondé une famille avec sa conjointe, québécoise comme lui. Ils y ont élevé leurs trois enfants, de «purs New-Yorkais par ailleurs très fiers de leur citoyenneté canadienne». En 1997, ce natif de Joliette qui travaille alors à Montréal pour la banque Crédit Suisse est muté au bureau de New York. Ce sera un aller simple pour la Grosse Pomme, puisqu’il n’en est plus jamais reparti. Après 20 ans d’une carrière bien remplie au Crédit Suisse, il est recruté par La Caisse pour occuper le poste de responsable de la dette privée pour les États-Unis. Puis, il y a cinq ans, il se joint à la division de crédit de Global Infrastructure Partners, où il négocie aujourd’hui des financements pour des sociétés d’infrastructure de partout dans le monde. Depuis que ses enfants ont quitté le nid familial, le couple s’est installé à Hoboken, au New Jersey, d’où il a une vue imprenable sur Manhattan. Membre du comité de campagne de L’heure est brave aux États-Unis, Robert Hétu a accepté de porter son regard new-yorkais sur l’UdeM.
L’UdeM vue d’ailleurs
Dans la série
UdeMmagazine Article 8 / 13
Robert Hétu
- Lieu de résidence: Hoboken, au New Jersey (États-Unis)
- Poste: directeur général et responsable de la souscription et des investissements de crédit chez Global Infrastructure Partners (BlackRock)
- Diplômes de l’UdeM: baccalauréat en droit (1985), diplôme de droit notarial (1986)
Comment votre passage à la Faculté de droit de l’UdeM vous a-t-il préparé à la vie à New York?
La métropole américaine déborde d’énergie et de vitalité, mais elle demande aussi qu’on soit constamment à la fine pointe de nos compétences. Après tout, c’est la capitale mondiale de la finance! L’univers très exigeant de la Faculté de droit m’y aura bien préparé. Dès le départ, le processus de sélection montre qu’on entre dans un milieu compétitif qui nécessite beaucoup de travail et de discipline. Pour se démarquer en droit, il faut être et demeurer parmi les meilleurs de sa profession et évoluer de façon constante. C’est un peu la même chose à New York.
Quel conseil donneriez-vous à une étudiante ou un étudiant qui souhaiterait faire carrière à l’étranger?
À part acquérir une grande compétence dans son domaine d’études? Je dirais qu’il est primordial de prendre part, rapidement et de manière stratégique, à toutes les occasions possibles en matière d’échanges à l’étranger. Autrement dit, prévoyez le coup avant même d’avoir terminé vos études.
Votre avis, en toute franchise: bagels de New York ou bagels de Montréal?
Bagels de Montréal, sans aucune hésitation!
L’UdeM pour vous, c’est…
Une rampe de lancement idéale pour étudiant ambitieux!
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Tiré à 25 000 exemplaires, UdeMmagazine est publié à raison d’un numéro par année et s’adresse principalement à la grande famille diplômée et donatrice de l’Université de Montréal. L’impression du magazine respecte les normes d’écoresponsabilité forestière: le papier provient de forêts et d’autres sources contrôlées exploitées selon des principes de développement durable.
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