Un soutien institutionnel ancré
Depuis plusieurs années, le concept intersectoriel et inclusif Une seule santé est une force motrice qui guide les décisions en recherche, en enseignement et pour ce qui est de partenariats des membres de la communauté de l’UdeM. Cette volonté émane des équipes de recherche, mais aussi des instances qui les soutiennent dans leur mobilisation.
«On ne peut pas aspirer à une santé individuelle ou même collective humaine si l’on ne s’occupe pas de l’environnement qu’on partage avec les animaux et les plantes, estime Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation de l’Université de Montréal. Et à l’Université, la mise en action se fait selon un cercle vertueux: nous bénéficions de l’énergie et du savoir-faire de l’ensemble de nos équipes de recherche et, de notre côté, nous nous assurons de créer des occasions pour recueillir leurs réflexions et mettre en place les structures nécessaires à leurs aspirations les plus ambitieuses.»
«Il y a un arrimage fort entre les chercheuses et chercheurs qui comprennent l’importance de s’unir pour mieux répondre et agir face aux grands enjeux de société, et l’Initiative Une seule santé vise justement à faciliter les dialogues intersectoriels», ajoute Luc Stafford, vice-recteur adjoint à la recherche, qui codirige l’Initiative avec Julie Carrier, vice-rectrice adjointe aux études supérieures et postdoctorales.
Justement, les équipes des vice-rectorats poursuivent leurs efforts pour instaurer des mécanismes favorisant les échanges, les collaborations et le partage de données entre les différents secteurs. Et de ce désir sont nés de nombreux projets innovants.