Comment mieux soutenir les systèmes alimentaires autochtones tout en respectant les connaissances et l’autonomie des communautés? C’est l’une des questions au cœur d’un nouveau rapport du Conseil des académies canadiennes auquel a contribué Malek Batal à titre de membre du comité qui a élaboré le document. Professeur au Département de nutrition de l’Université de Montréal, il est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les inégalités en nutrition et santé.
Intitulé Systèmes de connaissances autochtones et souveraineté alimentaire, le rapport est le fruit du travail d’un comité de huit spécialistes autochtones et non autochtones choisis pour leur expertise, leur expérience et leur leadership.
Le comité avait pour mandat d’examiner comment les politiques et les mécanismes de gouvernance peuvent soutenir les connaissances autochtones dans le respect des priorités des Premières Nations, des Inuits et des Métis.
Son constat: reconnaître les connaissances autochtones ne suffit pas. Il faut lever les obstacles qui empêchent les peuples autochtones de prendre pleinement part aux décisions qui les concernent.